Imaginez-vous au milieu d'un paysage escarpé où plombe le soleil par une journée d'été chaude et sèche. Vous êtes sur ce site pour évaluer la forêt ternie par les arbres brûlés, victimes de l'immense incendie de forêt qui a ravagé l'été dernier plus de 2 000 hectares de forêt boréale. Vous êtes technicien en foresterie et vous faites partie d'une équipe qui surveille le recrû par suite de brasiers comme celui-ci. Vous êtes à la recherche de signes de régénérescence parmi les restes carbonisés, qui indiqueraient le rétablissement des végétaux de la région. Étant donné que les incendies font partie des processus naturels des forêts boréales, votre équipe choisira dans la plupart des cas de ne pas traiter activement ces brûlis en réensemençant ou en replantant des gaulis, mais plutôt de laisser la nature suivre son cours. Toutefois, avant de prendre cette décision, vous devez déterminer si la région se rétablira d'elle-même.
En tant que technicien en foresterie, vous jouez dans l'équipe le rôle de témoin oculaire et auditif en recueillant les données qui serviront à prendre les décisions en matière de gestion de la forêt. Pour la partie visuelle, votre première étape sera de prendre des photos de la région afin d'évaluer la qualité du rétablissement. Ces photos pourront être comparées à celles qui ont été prises immédiatement après que l'incendie a ravagé la forêt afin d'illustrer le niveau de régénérescence de la région au cours des douze derniers mois. Une fois ce processus terminé, vous commencerez à recueillir des preuves quantitatives comme des échantillons de sols, par exemple. Vous prélèverez plusieurs carottes de sol qui seront analysées en laboratoire à la recherche d'indicateurs comme la teneur en matières organiques et des preuves de germination. Ces carottes serviront aussi à mesurer la profondeur du sol brûlé par l'incendie. En plus d'échantillonner le sol, vous examinerez la croissance des nouvelles pousses, en consignant les espèces colonisatrices et en cherchant les nouvelles pousses ou stolons sur les racines qui ont survécu à l'incendie. Vous consignerez toutes ces données et les remettrez aux membres de votre équipe qui analyseront les divers indicateurs de croissance et de rétablissement et décideront s'il y a lieu d'aider la région à se rétablir.
Les fonctions types varient beaucoup d'un emploi à l'autre, mais la liste qui suit donne un exemple des fonctions qu'un technicien ou technologue en foresterie est susceptible de remplir :
Les techniciens ou technologues en foresterie travaillent dans divers endroits, dont les suivants :
Sur le terrain :
Au bureau :
En laboratoire :
La plupart des gestionnaires de production aquacole travaillent dans des écloseries ou des alevinières publiques ou privées. Il existe plusieurs endroits où les gestionnaires de production aquacole peuvent trouver un emploi :
Chercher des emplois sur la plateforme d’offres d’emplois d’ECO Canada
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, vous devez vous intéresser de près à ce qui suit :
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, les programmes les plus pertinents sont les suivants :
Dans la plupart des cas, vous devez posséder au minimum un diplôme technique d’études collégiales.
Bien que l’obtention d’une certification ne soit pas nécessaire pour travailler comme gestionnaire de production aquacole, la majorité des praticiens choisissent de devenir membre d’organisations telles que l’Association aquicole du Canada (AAC).
Notre agrément de professionnel de l’environnement (EP) peut également vous aider à progresser dans la carrière en environnement que vous avez choisie.
Compétences techniques
Compétences personnelles et professionnelles
On associe généralement Fort McMurray, ville du Nord-Est de l'Alberta, à l'exploitation massive des sables bitumineux; on oublie parfois qu'elle est au cœur d'une industrie forestière en plein essor.
David Caldwell est un travailleur forestier qui contribue au maintien de cette tradition. Technicien en foresterie ayant fait ses études au Alberta Technical College, David veille à ce que les activités d'exploitation de son employeur, Northland Forest Products, soient conformes à tous les règlements provinciaux.
Mes fonctions sont très variées, dit David. Elles changent avec les saisons. L'été, je vérifie la qualité du travail des entrepreneurs en plantation, je surveille les applications d'herbicide et je calcule les semis requis pour le reboisement. L'automne, j'effectue des enquêtes sur la régénération pour répondre aux normes gouvernementales. Durant l'hiver, mes tâches comprennent le mesurage du bois débité pour déterminer le volume récolté.
L'exactitude est très importante dans son travail parce que les droits de coupe, c'est-à-dire les taxes payées au gouvernement pour les arbres abattus, sont évalués en fonction de ses calculs et vérifiés sur place par des représentants gouvernementaux. Malheur à lui si ses calculs et ceux du gouvernement diffèrent de plus de 3 %.
Quels sont les principaux avantages de ce travail? « J'aime être en contact avec des gens provenant de milieux variés, dit-il; dirigeants, trappeurs, entrepreneurs, inspecteurs du gouvernement et employés du secteur privé. J'aime aussi travailler en plein air, surtout l'hiver, lorsque je dois me déplacer en motoneige.
Dans un esprit de respect, de réciprocité et de vérité, nous honorons et reconnaissons Moh’kinsstis, le territoire traditionnel du Traité 7 et les pratiques orales de la confédération des Pieds-Noirs : Siksika, Kainai, Piikani, ainsi que les nations Îyâxe Nakoda et Tsuut’ina. Nous reconnaissons que ce territoire abrite la Nation métisse de l’Alberta, la région 3 au sein de la patrie historique des Métis du Nord-Ouest. Enfin, nous reconnaissons toutes les nations qui vivent, travaillent et se divertissent sur ce territoire, et qui l’honorent et le célèbrent.
In the spirit of respect, reciprocity, and truth, we acknowledge that we live, work, and gather on the traditional territories of the peoples of Treaty 7, including the Blackfoot Confederacy—comprising the Siksika, Kainai, and Piikani Nations—as well as the Îyâxe Nakoda and Tsuut’ina Nations.
This land, known as Moh’kinsstis in the Blackfoot language and encompassing what is now Districts 5 and 6, is also home to the Métis Nation of Alberta, Region 3, within the historical Northwest Métis homeland.
We recognize and honour the deep connection these Nations have to the land, and we are grateful for the opportunity to share in its stewardship.
As we continue our work, we commit to learning from Indigenous knowledge systems, uplifting Indigenous voices, and fostering relationships rooted in equity, understanding, and reconciliation.
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