Imaginez que vous vous trouvez sur une terre où vit votre famille depuis de nombreuses générations, où elle a chassé, pêché et vécu. Vous êtes un technicien de surveillance de l'environnement qui travaille pour une entreprise privée choisie pour construire une décharge pour la collectivité des Premières Nations de la région. Comme membre de cette collectivité, vous êtes directement visé par ce projet et vous voulez vous assurer que la réglementation environnementale applicable sera respectée. En tant qu'employé de l'entreprise de construction, vous participerez à ce projet et vous serez en mesure de répondre aux préoccupations de votre collectivité.
À titre de technicien de surveillance de l'environnement, vous êtes responsable d'observer les activités industrielles afin de vous assurer qu'elles sont conformes aux ententes relatives à l'utilisation des terres et à la protection de l'environnement. Avant d'entreprendre les travaux de construction de la décharge, l'entreprise devra effectuer une étude d'impact sur l'environnement afin de déterminer comment réduire au minimum et atténuer les effets éventuels de la décharge sur l'environnement. Vous travaillerez de pair avec l'équipe environnementale de l'entreprise pour recueillir des données de base sur le site, y compris des échantillons de sol et d'eau. Vous vous assurerez également d'accorder une attention spéciale aux éventuels impacts de la construction sur l'utilisation traditionnelle des terres et sur les espèces écologiques traditionnelles. Une fois le projet approuvé et l'entreprise prête à entreprendre la construction, vous serez chargé de surveiller le nettoyage du terrain par l'entreprise. Par exemple, vous vous assurerez que l'entreprise respecte la réglementation régissant le retrait et le stockage de la couche arable et des matériaux de subsurface, qu'elle exécute ses activités dans les zones autorisées et qu'elle évite les zones vulnérables. Pendant la construction, vous observerez également le site afin de vous assurer que les permis requis sont affichés, que les déchets sont éliminés convenablement et que l'essence et les autres matières dangereuses sont manipulées adéquatement. Jusqu'à la fin des travaux de construction de la décharge, vous surveillerez les activités et les impacts environnementaux du projet et vous signalerez tout problème à la partie concernée, qu'il s'agisse de l'entreprise, de l'organisme de réglementation ou de la collectivité.
Les fonctions types varient beaucoup d'un emploi à l'autre, mais la liste qui suit donne un exemple des fonctions qu'un technicien de surveillance de l’environnement est susceptible de remplir :
Les techniciens de surveillance de l’environnement travaillent dans divers endroits, dont les suivants :
Au bureau :
Sur le terrain :
La plupart des gestionnaires de production aquacole travaillent dans des écloseries ou des alevinières publiques ou privées. Il existe plusieurs endroits où les gestionnaires de production aquacole peuvent trouver un emploi :
Chercher des emplois sur la plateforme d’offres d’emplois d’ECO Canada
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, vous devez vous intéresser de près à ce qui suit :
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, les programmes les plus pertinents sont les suivants :
Dans la plupart des cas, vous devez posséder au minimum un diplôme technique d’études collégiales.
Bien que l’obtention d’une certification ne soit pas nécessaire pour travailler comme gestionnaire de production aquacole, la majorité des praticiens choisissent de devenir membre d’organisations telles que l’Association aquicole du Canada (AAC).
Notre agrément de professionnel de l’environnement (EP) peut également vous aider à progresser dans la carrière en environnement que vous avez choisie.
Compétences techniques
Compétences personnelles et professionnelles
Je pense que j'ai choisi cette carrière parce que quand j'étais enfant, je passais énormément de temps dehors. En grandissant, je prenais très à cœur la santé de notre environnement. J'ai appris très tôt à traiter la terre avec respect.
Quand j'ai commencé mes études universitaires, je pensais étudier la médecine, mais je me suis ensuite inscrite en biochimie de l'environnement. J'ai vu qu'il n'y avait pas assez d'Autochtones qui étudiaient les contaminants de l'environnement ou qui essayaient de remédier à ce problème. Le changement ne s'est pas fait instantanément. J'ai arrêté mes études une ou deux fois pour voyager. J'ai un diplôme en sciences avec spécialisation en biochimie.
Je travaille dans le secteur de l'environnement depuis 14 ans, c'est-à-dire depuis ma sortie de l'université. Je me perfectionne chaque année en suivant des formations courtes, par exemple sur le thème de la gestion des risques, de la toxicologie ou de la résolution de conflits. Je veux continuer à acquérir d'autres compétences scientifiques et les appliquer à la vie dans la nature et à l'utilisation judicieuse des ressources.
La surveillance de l'environnement est un travail qui combine extrêmement bien les connaissances scientifiques occidentales et le savoir traditionnel. Dans bien des cas, le savoir traditionnel en matière d'écologie a permis de mieux étudier les contaminants environnementaux, et à moindre prix, que la science occidentale.
Les jeunes autochtones sont très bien placés pour faire le lien entre les aînés et les scientifiques, sur le plan des connaissances. Auparavant, ces deux groupes ne travaillaient pas bien ensemble. En tant qu'Autochtones travaillant dans des collectivités autochtones, nous sommes à l'écoute des préoccupations des gens. Ceux-ci nous parlent parce qu'ils nous font confiance. Nous pouvons aider à créer un climat de confiance entre les deux groupes. Une fois ce climat établi, ils pourront se parler de leurs besoins. À ce moment-là, les scientifiques seront plus à même de concevoir des programmes efficaces pour rassembler des données et pour répondre aux questions des aînés.
Dans un esprit de respect, de réciprocité et de vérité, nous honorons et reconnaissons Moh’kinsstis, le territoire traditionnel du Traité 7 et les pratiques orales de la confédération des Pieds-Noirs : Siksika, Kainai, Piikani, ainsi que les nations Îyâxe Nakoda et Tsuut’ina. Nous reconnaissons que ce territoire abrite la Nation métisse de l’Alberta, la région 3 au sein de la patrie historique des Métis du Nord-Ouest. Enfin, nous reconnaissons toutes les nations qui vivent, travaillent et se divertissent sur ce territoire, et qui l’honorent et le célèbrent.
In the spirit of respect, reciprocity, and truth, we acknowledge that we live, work, and gather on the traditional territories of the peoples of Treaty 7, including the Blackfoot Confederacy—comprising the Siksika, Kainai, and Piikani Nations—as well as the Îyâxe Nakoda and Tsuut’ina Nations.
This land, known as Moh’kinsstis in the Blackfoot language and encompassing what is now Districts 5 and 6, is also home to the Métis Nation of Alberta, Region 3, within the historical Northwest Métis homeland.
We recognize and honour the deep connection these Nations have to the land, and we are grateful for the opportunity to share in its stewardship.
As we continue our work, we commit to learning from Indigenous knowledge systems, uplifting Indigenous voices, and fostering relationships rooted in equity, understanding, and reconciliation.
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