Imaginez une journée d'été chaude et humide où vous regardez par la fenêtre de votre bureau des enfants jouer dans le parc. Vous savez cependant que la scène sera tout autre dans quelques jours. Vous êtes météorologiste et observez à l'instant même des images satellites en temps réel de l'ouragan Emily. Vous pouvez constater qu'il traverse l'océan Atlantique et que votre bureau d'observation météorologique de la Nouvelle-Écosse et ce petit parc se trouvent sur son trajet, tout comme des milliers de maisons et d'entreprises. Votre équipe de météorologistes et vous vous apprêtez à passer à la vitesse supérieure et à commencer à émettre dans la région des avertissements concernant l'ouragan. Vous voulez donner aux résidants le temps nécessaire pour se préparer et se rendre dans des endroits plus sûrs. La ville et ses industries ont également besoin de temps pour se préparer à affronter l'ouragan afin de prendre les précautions nécessaires pour éviter les possibilités de catastrophe environnementale résultant des grands vents et des débris destructeurs.
En tant que météorologiste, vous suivez attentivement l'évolution de l'ouragan Emily depuis des jours, dès qu'il est apparu sur vos images satellites comme un tourbillon de nuages à des milliers de kilomètres des côtes de l'océan Atlantique. Vous l'avez observé prendre de la force et de la vitesse en direction des côtes américaines. En collaboration avec les autres bureaux d'observation météorologique du Canada et des États-Unis, votre équipe a recueilli des données afin d'essayer de prédire quand et où l'ouragan Emily abattra. Vous avez examiné les configurations des vents dominants en cette période de l'année, la vitesse et la direction du vent actuelles, la pression d'air et les lignes isoclines de température, ainsi que la force d'Emily lui-même. Vous êtes certain qu'il touchera d'bord les côtes américaines mais sa trajectoire et sa force indiquent qu'l se déplacera vers le nord en direction de la Nouvelle-Écosse pour aller s'abattre sur les côtes de l?Est du Canada. Vous cherchez présentement des signes de changements possibles qui pourraient faire dévier Emily, sinon vous voulez connaître la gravité de la situation. Les résidants doivent savoir s'ils seront en sécurité dans leur maison ou s?ils doivent être évacués, et la ville doit être informée des mesures à prendre, par exemple, pour protéger les réseaux d'approvisionnement en eau potable et de traitement des eaux usées ou pour prévenir les fuites ou les explosions de gaz en fermant les canalisations. Les autres météorologistes et vous passerez les prochains jours à recueillir toutes les données possibles pour mieux prédire l'assaut d'Emily et vous y préparer.
Les fonctions types varient beaucoup d'un emploi à l'autre, mais la liste qui suit donne un exemple des fonctions qu'un météorologiste est susceptible de remplir :
Les météorologistes travaillent dans divers endroits, dont les suivants :
Au bureau :
Sur le terrain :
La plupart des gestionnaires de production aquacole travaillent dans des écloseries ou des alevinières publiques ou privées. Il existe plusieurs endroits où les gestionnaires de production aquacole peuvent trouver un emploi :
Chercher des emplois sur la plateforme d’offres d’emplois d’ECO Canada
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, vous devez vous intéresser de près à ce qui suit :
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, les programmes les plus pertinents sont les suivants :
Dans la plupart des cas, vous devez posséder au minimum un diplôme technique d’études collégiales.
Bien que l’obtention d’une certification ne soit pas nécessaire pour travailler comme gestionnaire de production aquacole, la majorité des praticiens choisissent de devenir membre d’organisations telles que l’Association aquicole du Canada (AAC).
Notre agrément de professionnel de l’environnement (EP) peut également vous aider à progresser dans la carrière en environnement que vous avez choisie.
Compétences techniques
Compétences personnelles et professionnelles
Le jour où un employé de Noranda, société minière de Rouyn-Noranda (Québec), a dit à Luc Paquin qu'un poste de technicien ou technicienne en météorologie était vacant, sa vie a pris un tournant décisif.
Aujourd'hui, il est membre d'une équipe chargée d'un système qui surveille la qualité de l'air à partir des données des ordinateurs météorologiques d'Environnement Canada et des appareils de Noranda répartis stratégiquement de par la ville. Lorsqu'un polluant, tel que l'anhydride sulfureux, dépasse les limites autorisées, on ralentit la production du four de fusion pour réduire les émissions.
« L'information reçue d'Environnement Canada permet de prédire les effets possibles de l'exploitation quotidienne du four de fusion sur l'air environnant. Ces prédictions sont fondées sur l'effet des conditions météorologiques sur l'étendue des émissions. »
« Je travaille seul la plupart du temps, dit Luc. Il faut beaucoup de connaissances en météorologie. Je dois également connaître le fonctionnement des logiciels parce qu'une bonne partie de mon travail se fait à l'ordinateur. Mes habiletés en communications écrites et verbales sont utiles quand vient le moment de rédiger un rapport ou de transmettre des renseignements à mes collègues. »
Quel aspect de son travail Luc préfère-t-il? « La variété. Certaines tâches doivent être accomplies tous les jours, mais les nouveaux défis ne manquent pas. Je recueille des données, je fais des prévisions et des exposés et je collabore à différents travaux avec d'autres professionnels et professionnelles de l'entreprise. »
Dans un esprit de respect, de réciprocité et de vérité, nous honorons et reconnaissons Moh’kinsstis, le territoire traditionnel du Traité 7 et les pratiques orales de la confédération des Pieds-Noirs : Siksika, Kainai, Piikani, ainsi que les nations Îyâxe Nakoda et Tsuut’ina. Nous reconnaissons que ce territoire abrite la Nation métisse de l’Alberta, la région 3 au sein de la patrie historique des Métis du Nord-Ouest. Enfin, nous reconnaissons toutes les nations qui vivent, travaillent et se divertissent sur ce territoire, et qui l’honorent et le célèbrent.
In the spirit of respect, reciprocity, and truth, we acknowledge that we live, work, and gather on the traditional territories of the peoples of Treaty 7, including the Blackfoot Confederacy—comprising the Siksika, Kainai, and Piikani Nations—as well as the Îyâxe Nakoda and Tsuut’ina Nations.
This land, known as Moh’kinsstis in the Blackfoot language and encompassing what is now Districts 5 and 6, is also home to the Métis Nation of Alberta, Region 3, within the historical Northwest Métis homeland.
We recognize and honour the deep connection these Nations have to the land, and we are grateful for the opportunity to share in its stewardship.
As we continue our work, we commit to learning from Indigenous knowledge systems, uplifting Indigenous voices, and fostering relationships rooted in equity, understanding, and reconciliation.
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