Imaginez que vous êtes coordonnateur de la restauration des sols. Vous vous trouvez dans un champ d’herbes bien vertes, en bonne santé, et vous réfléchissez au travail que vous avez accompli en tant que spécialiste de la remise en état. Faisant partie d’une exploitation agricole, le champ était autrefois adjacent à une mine abandonnée qui a laissé toutes sortes de séquelles environnementales, notamment l’exhaure de formations rocheuses acides provenant de l’amas de roches stériles. L’acidité du sol n’était pas propice à une utilisation agricole et représentait un risque pour la qualité des eaux souterraines.
Votre tâche consistait à élaborer et à mettre en œuvre un plan de remise en état afin de remédier à ces problèmes. Vous avez commencé par faire des recherches sur l’utilisation antérieure du site afin d’identifier tous les contaminants potentiels et de déterminer quelles étaient les voies par lesquelles ces contaminants pouvaient se répandre dans l’environnement. Ces connaissances étaient essentielles pour concevoir des stratégies d’assainissement efficaces.
Ces renseignements vous ont permis d’élaborer un plan de remise en état qui présentait des mesures spécifiques : élimination des polluants, protocoles de surveillance et méthodes de restauration des sols. Ce plan a été approuvé par le comité de remise en état provincial compétent, vous permettant ainsi d’avancer sur les aspects pratiques du projet.
Lors de la phase de mise en œuvre, la végétation inadaptée a été retirée du site, le terrain a été remodelé pour gérer le débit d’eau et le sol a été traité avec de la pierre à chaux agricole pour neutraliser l’acidité. Vous avez également supervisé l’utilisation d’engrais et sélectionné des semences pour reconstituer les nutriments et restaurer la santé des sols.
S’étalant sur plusieurs mois, ce projet a nécessité un travail méticuleux en termes de planification, de coordination avec les entrepreneurs et de gestion des ressources. La remise en état du site a permis de restaurer des conditions de sol propices à l’agriculture et de protéger les eaux souterraines locales de la contamination.
Les fonctions peuvent varier considérablement d’un emploi à l’autre, mais la liste qui suit donne un exemple des fonctions qu’un spécialiste de la remise en état est susceptible de remplir :
Les spécialistes de la remise en état travaillent au bureau, sur le terrain et en laboratoire, où ils exercent diverses fonctions qui relient science, gestion et mobilisation communautaire, afin de réhabiliter l’environnement.
Au bureau :
Sur le terrain :
En laboratoire :
La plupart des gestionnaires de production aquacole travaillent dans des écloseries ou des alevinières publiques ou privées. Il existe plusieurs endroits où les gestionnaires de production aquacole peuvent trouver un emploi :
Chercher des emplois sur la plateforme d’offres d’emplois d’ECO Canada
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, vous devez vous intéresser de près à ce qui suit :
Si vous envisagez une carrière en tant que gestionnaire de production aquacole, les programmes les plus pertinents sont les suivants :
Dans la plupart des cas, vous devez posséder au minimum un diplôme technique d’études collégiales.
Bien que l’obtention d’une certification ne soit pas nécessaire pour travailler comme gestionnaire de production aquacole, la majorité des praticiens choisissent de devenir membre d’organisations telles que l’Association aquicole du Canada (AAC).
Notre agrément de professionnel de l’environnement (EP) peut également vous aider à progresser dans la carrière en environnement que vous avez choisie.
Compétences techniques
Compétences personnelles et professionnelles
Les spécialistes de la remise en état sont classés dans les groupes de professions suivants :
Code CNP : 21300 – Ingénieurs civils/ingénieures civiles
Code CNP : 21109 – Autres professionnels/professionnelles des sciences physiques
Code CNP : 21399 – Autres ingénieurs/ingénieures
La Classification nationale des professions (CNP) établit un vocabulaire normalisé pour décrire le travail exécuté par la population canadienne sur le marché du travail. Elle permet aux statisticiens, aux analystes du marché du travail, aux conseillers d’orientation professionnelle, aux employeurs et aux chercheurs d’emploi de disposer d’une manière cohérente de recueillir des données ainsi que de décrire et comprendre la nature du travail effectué dans différentes professions.
Le salaire annuel moyen des spécialistes de la remise en état est d’environ 100 000 $ au Canada. Le salaire annuel de base dans cette profession peut aller de 88 000 $ à 135 000 $ selon le type d’emploi précis et les années d’expérience.
Les spécialistes de la remise en état sont des professionnels de l’environnement qui restaurent les terres perturbées par les activités industrielles ou d’aménagement, telles que l’extraction minière, la construction ou le déboisement. Leur travail a une incidence sur l’environnement, car il permet de réhabiliter les écosystèmes, de renforcer la biodiversité et de stabiliser la qualité des sols et des eaux. Les spécialistes de la remise en état mettent tout en œuvre pour inverser les impacts négatifs sur les paysages naturels et favoriser le rétablissement de la végétation indigène et des habitats fauniques. Incarnant la durabilité, leur rôle vise à laisser la terre dans un meilleur état pour les générations futures, en veillant à ce que les ressources naturelles soient restaurées et préservées.
Sur le plan économique, les spécialistes de la remise en état contribuent à atténuer les coûts à long terme de la dégradation des terres, notamment la perte de terres arables et la pollution de l’eau, en rétablissant leur équilibre écologique et leur fonctionnalité. Cela permet de soutenir les industries agricole, forestière et touristique. Sur le plan social, leur travail améliore le bien-être de la communauté en lui garantissant une eau propre et un air pur et en créant des espaces naturels pour les activités récréatives et culturelles.
Les spécialistes de la remise en état soutiennent le développement durable en conciliant rétablissement environnementale et besoins économiques et sociaux.
Cameron Faminow attribue sa réussite en tant qu'expert-conseil en environnement à son expérience dans les domaines de l'élevage, de l'agriculture et du pétrole. « Les gens qui œuvrent dans ce domaine utilisent un jargon qui peut prêter à confusion. » Grâce à sa vaste expérience, Cameron n'a aucune peine à traduire ce jargon en des termes clairs. Aujourd'hui, il est le président et le planificateur environnemental principal de sa propre entreprise d'experts-conseils.
Cameron consacre beaucoup de temps aux projets de décontamination, notamment avant qu'ils soient entamés et une fois qu'ils sont terminés. « Le mot récupération ressemble au mot environnement en ce sens qu'il englobe de nombreuses composantes. Il existe très peu d'industries qui ne comptent aucune activité de récupération. » Avant le début d'un projet, Cameron effectue du travail de débroussaillage, c'est-à-dire la collecte de données qui lui permettront de rendre au site son état initial d'avant la construction. « Puisque les installations seront tôt ou tard abandonnées, il nous est très utile d'en apprendre le plus possible avant le début des travaux pour que nous puissions décontaminer le site », explique-t-il.
À la fin des travaux, Cameron voit à inspecter les sites problématiques. À l'aide de recherches documentaires et de visites sur le terrain, il détermine à quelles fins le site a servi et quelles substances polluantes peuvent y être encore présentes. Une fois la décontamination terminée, le sol « devrait avoir retrouvé son potentiel agricole ou environnemental initial ».
L'un des aspects positifs du travail de Cameron est le nombre de possibilités qui s'offrent à lui. « À l'heure actuelle, l'industrie de l'environnement n'est frappée d'aucune pénurie de travail et encore moins le secteur de la décontamination. » Il aime aussi le caractère dynamique de son travail et le fait que le rôle du spécialiste de la décontamination soit de « créer des scénarios gagnants à l'intérieur desquels tous les intervenants – industrie, environnement et propriétaires fonciers – y trouvent leur compte ».
Dans un esprit de respect, de réciprocité et de vérité, nous honorons et reconnaissons Moh’kinsstis, le territoire traditionnel du Traité 7 et les pratiques orales de la confédération des Pieds-Noirs : Siksika, Kainai, Piikani, ainsi que les nations Îyâxe Nakoda et Tsuut’ina. Nous reconnaissons que ce territoire abrite la Nation métisse de l’Alberta, la région 3 au sein de la patrie historique des Métis du Nord-Ouest. Enfin, nous reconnaissons toutes les nations qui vivent, travaillent et se divertissent sur ce territoire, et qui l’honorent et le célèbrent.
In the spirit of respect, reciprocity, and truth, we acknowledge that we live, work, and gather on the traditional territories of the peoples of Treaty 7, including the Blackfoot Confederacy—comprising the Siksika, Kainai, and Piikani Nations—as well as the Îyâxe Nakoda and Tsuut’ina Nations.
This land, known as Moh’kinsstis in the Blackfoot language and encompassing what is now Districts 5 and 6, is also home to the Métis Nation of Alberta, Region 3, within the historical Northwest Métis homeland.
We recognize and honour the deep connection these Nations have to the land, and we are grateful for the opportunity to share in its stewardship.
As we continue our work, we commit to learning from Indigenous knowledge systems, uplifting Indigenous voices, and fostering relationships rooted in equity, understanding, and reconciliation.
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